Pourquoi j’ai finalement pris la décision de quitter Facebook

Ça y est, depuis hier soir, je n’ai plus de compte Facebook. Ce n’est pas une décision que j’ai pris à la va-vite, cela fait déjà quelques mois que j’y pense sans jamais avoir eu le courage de la prendre. En effet, lorsque j’ai découvert le réseau social Diaspora, j’ai décidé de ne plus utiliser Facebook mais au vu du faible succès auprès de mes amis de ce nouveau réseau je n’ai pas pu me résoudre à tout abandonner. Actuellement aux États-Unis pour un an, Facebook était pour moi un outil quasi indispensable pour organiser des voyages avec les amis que je me suis fait sur place et pour partager des photos avec eux ou ceux rester en France.

Cela n’a donc pas été facile de supprimer mon compte mais après la lecture de cet article, dont vous trouverez ma traduction en français ci-après,  j’ai décidé que je ne pouvais plus continuer à fournir autant d’informations sur moi-même, sur mes amis et même sur des inconnus qui pourraient malencontreusement se trouver sur certaines de mes photos.

J’ai donc envoyé un dernier message privé à tous mes contacts afin de leur annoncer mon départ (après avoir reçu l’archive de mes données, qui est arrivée dans les heures qui ont suivies), la raison, invoquant cet article, et les autres moyens pour me joindre : email, gtalk, skype, diaspora.
Cela ne fait que quelques heures à présent que je n’utilise plus l’outil Facebook mais je ressens déjà des changements : je ne suis pas au courant de quelques informations aussi rapidement qu’avant car elles n’ont pas circulé par email (mais ce n’est pas grave puisque je peux tout de même les obtenir par un autre biais), les gens qui souhaitent réellement communiquer avec moi ont pris soin de m’ajouter en tant que contact sur skype par exemple. L’expérience est donc pour le moment positive.

Je n’ai malheureusement pas suivi toutes les indications de M. Moglen (voir l’article) car je n’ai pas cherché à faire quitter Facebook à mes amis. En effet, après une première tentative infructueuse, je ne pense plus avoir la motivation nécessaire pour les convaincre et je pense même que cela ne soit pas possible et qu’il faille persuader les gens que cet outil n’est pas irremplaçable et qu’il leur fait du mal ainsi qu’à d’autres (qu’ils font du mal).

Cependant, je ne désespère pas car le fait de quitter Facebook aussi brutalement avec le suivi prochain par deux de nos chers Flaburgan et Guillaumedc a provoqué de vives réactions parmi mes amis et a ouvert une discussion qui sera, je l’espère, le début d’une prise de conscience.


En quoi Eben Moglen peut légitimement me crier dessus pour être un utilisateur de Facebook

par Adrianne Jeffries

Article original en anglais

Hier après-midi, ce journaliste tentait tant bien que mal de finir de rapporter une histoire sur comment les banques sont en train d’explorer la possibilité d’utiliser les données des médias sociaux pour juger les demandeurs de crédit ou de prêt. Mon éditeur voulait une citation d’un défenseur de la vie privée. J’ai donc immédiatement pensé à Eben « Espion pour la Liberté » Moglen, un défenseur militant de la vie privée numérique, inventeur du serveur personnel ultra-sécurisé FreedomBox et l’inspirateur du réseau social décentralisé Diaspora. Rétrospectivement, j’aurais dû juste appeler Cory Doctorow.

Monsieur Moglen, professeur de droit à l’Université de Columbia (NYC), n’était pas particulièrement intéressé par une discussion sur les banques utilisant les médias sociaux pour espionner leurs clients.

Tous ceux qui utilisent Facebook, Twitter etc partagent la responsabilité pour la sérieuse et continuelle érosion globale de la vie privée rendue possible par l’internet, dit-il. Les banques ne sont pas le problème, dit-il ; les utilisateurs qui tentent les banques avec leurs messages Twitter et Facebook sont le problème.

Comme le sont les journalistes qui écrivent à propos des problèmes de vie privée avec les médias sociaux sans préalablement fermer leurs comptes Facebook.

(J’appelle le bureau de Monsieur Moglen à la fin de la journée et leur explique sur quoi je suis en train de travailler. Monsieur Moglen commence à parler comme un professeur condescendant mais finalement avec un bon cœur. Il me rappelle mon oncle condescendant mais au bon fond, qui travaille en tant qu’informaticien.)

Moi : Je me demande… disons, est-ce un problème pour la vie privée ou non?

M. Moglen : Je ne comprend pas ce que cela veut dire. Les données sont un problème pour la vie privée parce que nous avons un énorme désastre écologique créé par des médias sociaux très mal conçus maintenant utilisés par des gens pour contrôler et exploiter les êtres humains de toutes sortes de manières. C’est la conséquence des structures des médias sociaux qui encouragent les gens à partager en utilisant des bases de données centralisées. Tout ce qu’ils partagent est détenu par quelqu’un qui n’est pas leur ami et qui gère également les serveurs et collecte tous les logs qui contiennent toutes les informations à propos de qui à accédé à quoi. En conséquence de quoi nous sommes en train de créer des systèmes de surveillance globale et massive dans lesquels un milliard de personnes sont impliquées. Ces personnes vivent sous une certaine forme de surveillance qu’aucun service de police secrète du 20ème siècle n’aurait pu espérer obtenir. Et toutes ces données sont collectées et vendues par des gens dont le but est de faire du profit en vendant la possibilité de contrôler les êtres humains en connaissant plus à leur propos qu’eux-mêmes n’en connaissent. D’accord ? Ceci est vrai tout le temps, partout. Ce sur quoi vous travaillez est simplement une parmi 100.000 implications de ce désastre.

Moi : C’est vrai.

M. Moglen : D’accord, donc avez-vous fermé votre compte Facebook et arrêté d’utiliser Twitter ?

Moi : Est-ce que … moi, je l’ai fait ?

M. Moglen : Oui, vous !

Moi : Non, je ne peux pas !

M. Moglen : (commençant à s’agiter) Bien-sûr que vous pouvez, si vous ne voulez pas être dans une situation où vous êtes plus surveillé que n’importe qui n’a jamais été surveillé par le KGB, la Stasi, Securitate ou n’importe quelle autre police (indistinctement) et que voulez-vous dire par vous ne « pouvez pas » ? Je peux, comment ne pourriez-vous pas ?

Moi : Eh bien, tout le monde les utilise.

M. Moglen : Ce n’est pas vrai. Et de plus, si tout le monde les utilisaient alors je ne pourrais pas faire ce que je fais. Je ne les utilise pas. Vous avez tort.

Moi : C’est vrai…

M. Moglen : Très bien. Mais vous n’avez pas l’intention de faire quoi que ce soit à ce propos. Donc vous les utilisez et à chaque fois que vous taguez quelque chose ou répondez à quelque chose ou postez un lien vers quelque chose, vous donnez des informations sur vos amis. Vous faites partie du problème, vous ne faites pas partie de la solution. Pourquoi m’appelez-vous pour me poser des questions à moi sur un problème que vous créez ?

Moi : Eh bien, j’espérais que vous puissiez m’aider à réfléchir sur ce …

M. Moglen : Je vous ai aidé. Et vous avez refusé de m’aider en retour. Je vous ai dit que c’était un problème écologique créé par des gens faisant une chose stupide.

Moi : Je pense que le problème est que les gens ont du mal à comprendre pourquoi, comme quels sont les dangers …

M. Moglen : Mais ce n’est pas le problème ! Vous savez quel est le problème. Le problème est que, même si vous savez quel est le problème, vous continuez à empirer les choses.

Moi : C’est juste que les conséquences n’ont pas l’air si terribles.

M. Moglen : Le problème ne vient pas des gens qui ne savent pas ! Le problème vient des gens comme vous qui savent et continue à empirer les choses. D’accord ?

Moi : Eh bien je pense que personnellement …

M. Moglen : Eh bien, maintenant vous savez. Donc vous devriez arrêter maintenant. Et vous ne devriez pas seulement arrêter, vous devriez faire en sorte que les gens autour de vous arrêtent. Si vous arrivez à convaincre les gens autour de vous d’arrêter, ils convaincront les gens autour d’eux d’arrêter et nous réglerons le problème. C’est comme avec les détritus sur le sol. Pourquoi m’appelez-vous pour me poser des questions sur les conséquences sociales des détritus que vous jetez par terre sans arrêter de le faire ? Et donc quand vous me dites une chose aussi stupide que « vous ne pouvez pas », il est parfaitement clair que quoi que vous fassiez ici, ce n’est pas du journalisme civique car cela n’améliorera pas le monde.

Moi : Euh, d’accord. Je vous ai entendu.

M. Moglen : Non, vous ne m’avez pas entendu. Vous voulez juste clamer que vous m’avez entendu.

Moi : Eh bien juste pour moi, personnellement, à l’instant présent, l’utilité semble …

M. Moglen : Oh, non, non, non, non, non, non ! Vous savez que ce n’est pas vrai. Vous nuisez à d’autres personnes aujourd’hui aussi en utilisant les médias sociaux. Vous avez donné des informations sur eux. Vous avez créé plus d’archives à leur propos. Vous avez ajouté au problème, non le votre mais celui d’autres personnes. Si vous ne faisiez du mal qu’à vous-même, je ne m’embêterais pas à vous le montrer. Vous voyez, c’est ça la différence, d’accord ? La raison pour laquelle tout ceci marche est que même si vous savez que vous faites du mal à d’autres gens, vous êtes trop égoïstes pour arrêter. Et il y a des centaines de millions de gens comme vous. C’est pourquoi cela marche.

Moi : Quel mal cela fait-il ?

M. Moglen : Eh bien vous m’avez appelé, vous connaissez le problème. Des gens perdent leur maison. Des gens perdent leur argent. Des gens perdent leur liberté. ( ??? -ed.)

Vous savez parce que vous l’avez vu, parce que vous suivez cela, que Facebook reconnaît maintenant ce que nous avons dit depuis longtemps et qu’ils ne reconnaissaient pas, que chaque photo mise en ligne sur Facebook passe par un logiciel de reconnaissance faciale qu’ils appellent PhotoDNA (NDLR : ADN photographique en français) qui est utilisé pour trouver des gens recherchés par une quelconque agence de maintien de l’ordre dans le monde. Vous comprenez ? Donc à chaque fois que vous mettez en ligne une photo sur Facebook ou Twitter, vous donnez des indices sur quiconque est sur cette image à n’importe quelle agence de police dans le monde en recherchant. Quelques polices dans le monde sont malfaisantes. C’est plutôt sérieux ce que vous venez de faire. Mais vous le faites tout le temps. Et quand je vous demande d’arrêter vous me dites que vous ne pouvez pas, ce qui est un comportement antisocial.

Moi : Ce n’était pas une réponse totalement sérieuse.

M. Moglen : Bien sûr que si c’était une réponse totalement sérieuse. C’est la vérité. Vous n’allez rien faire pour régler ce problème. Vous allez clamer que c’est juste quelque chose que vous rapportez et ensuite vous recommencerez à aggraver les choses.
Et si vous me rappelez ne serait-ce qu’une fois pour me poser des questions sur une autre de ces choses, vous serez quand même en train d’aggraver les choses car même si vous pouvez rapporter le problème, vous ne pouvez pas prendre votre part de responsabilité dans la cause du problème.
C’est pourquoi je vous dit que c’est comme les détritus que l’on jette par terre. Vous devriez arrêter avant d’écrire dans le journal qu’il y a trop d’ordures dans les rues.

Moi : D’accord. Eh bien merci pour votre aide. J’apprécie.

M. Molgen : Non cela ne vous a pas aidé, cela vous a blessé car je vous ai dit que le papier sur lequel vous êtes en train de travailler est l’histoire de votre propre comportement antisocial et celui des gens comme vous. Cela ne vous est d’aucune aide.
Ce que vous voulez savoir c’est que, quelque part, il y a un organisme de contrôle qui puisse stopper les banques. Mais vous ne voulez pas entendre que le régulateur dont nous avons réellement besoin, c’est vous, vous-même. Pas vrai ? Vous ne voulez pas écrire cela dans le journal. Je vous garantie que quelque histoire que vous écrivez traitera cela comme étant un problème causé par tout le monde sauf les lecteurs de The Observer et que cela sera faux. Le problème est causé par les gens qui voudraient un petit coup de main pour espionner leurs amis. Et dans un sens, c’est ce que proposent les médias sociaux. Ils arrivent à surveiller d’autres personnes. En échange d’un petit bout du produit, ils aident à l’expansion de ces immenses opérations d’espionnage commercial. Ces dernières sont utilisées pour donner le pouvoir à ceux qui ont beaucoup pour prendre encore plus à ceux qui ont peu. Cela mène à une société encore plus inégale. Plus inégale économiquement et plus inégale politiquement. Les utilisateurs, comme avec la plupart des trucs dangereux vendus aux gens, sont les victimes et même le truc que vous écrivez dont le but est d’être critique fera tout sauf dire aux gens le point central, le fait de devoir arrêter d’utiliser (NDLR : Facebook, Twitter, etc).

Moi : Je pense que c’est totalement pertinent et je vais définitivement le mettre dans mon papier. (N.B : À la fin, je ne l’ai pas mis pour différentes raisons, la moindre n’étant pas le fait qu’il était tard et que cela dépassait la limite de mots.)

M. Moglen : Eh bien, nous verrons ce qui arrivera à passer votre éditeur. Cela sera déjà un test. Je peux voir ce que The Observer publie. Maintenant, en assumant tout ça et en assumant que vous allez réellement considérer même un instant votre propre part dans la création de ce cauchemar écologique, que voulez-vous savoir d’autre ?

(À ce moment-là, M. Moglen semblait sincèrement prêt à répondre à mes questions. Cependant, ce journaliste semblait un peu éprouvé, pour être honnête.)

Moi : Honnêtement, c’est bon. On a fait le tour.

M. Moglen : Prenez soin de vous.

Moi : Merci beaucoup.

{16} Thoughts on “Pourquoi j’ai finalement pris la décision de quitter Facebook

  1. Je suis content de voir qu’on arrive à franchir le pas. Mais pour faire mon chieur, je suis pas encore complètement satisfait, car les moyens de contact que j’ai laissé à mes amis sont les suivants :

    *Mon compte Diaspora*, solution de substitut qui me convient parfaitement, mais personne n’y viendra.

    *Mon adresse mail en gmail, pour profiter du tchat. Google étant pour moi pire que FB niveau privacy, ça m’ennuie, et je compte m’en débarrasser aussi. J’ai déjà mon adresse en @geexxx.fr, mais pas de tchat avec.

    *Mon compte Skype. Même chose que ci-dessus, ça reste du proprio Microsoft. J’aurais aimé pouvoir m’en passer.

    Conclusion, sur les trois moyens restant de me joindre (je n’ai pas donné mon adresse msn, plus personne n’utilise ça, et c’est pareil que skype de toute façon), le seul que je souhaiterais conservé n’est absolument pas utilisé, le reste ne sont que des applications propriétaires qui ne respectent pas plus ma vie privée que Facebook.

    On progresse, mais lentement…

  2. Merci pour la traduction qui peut faire un très bon outil de communication !

    @Flaburgan : Skype n’est pas encore directement branché directement avec les polices pour faire des écoutes. Le protocole utilisé semble crypté (à vérifier). De plus, je ne pense pas que les conversations soient enregistrées (toutes dans un seul data center).

  3. Le problème avec Skype c’est que c’est un protocole complètement fermé donc on ne sait pas du tout ce qu’ils font de nos données.

    J’ai bien un compte Jabber (qui permet du Chat, de la vidéo et de l’audio et même de crypter tout ça) mais je ne l’ai encore jamais utilisé par faute de contact. On peut changer ça si ça vous tente 🙂 (mon adresse : taratatach@jabber.ubuntu-fr.org)

    • Le problème avec Skype, c’est surtout que ça a été racheté par Microsoft, qui n’est pas exactement connu pour être un gourou du libre…

    • Je viens de me créer un compte Jabber, qui est l’équivalent de Skype (meme disposition), il y a quelques jours grâce à mon frère informaticien et c’est vraiment super : on peut TOUT crypter et être sûr de parler avec la bonne personne : le son pour que personne n’enregistre la conversation, l’image et le texte !! Tout cela marche plutôt bien et est disponible pour tous les systèmes d’exploitations (Linux, Mac,Window). Je vous le conseille à tous et je vais dire à mes amis de skype de s’y inscrire au plus vite !! 😉
      ici pour vous inscrire : http://jabber.apinc.org/
      et ici pour pouvoir utiliser (à télécharger) Jabber :
      https://jitsi.org/
      Soyons libre 😉

  4. Canard en tout cas ça fait un p’tit moment que je me tâte à me retirer de face de boucs, et je crois que tu as sonné l’heure du départ!
    Entre l’article avec Stallman, et ce petit article sur les utilisations détournées et malsaines d’une plateforme d’échanges telle que Fb, cela a fini de me convaincre… Moi qui ai toujours essayé de donner le moins d’infos sur ma propre personne…, je pense que je tomberais de haut en sachant ce qui a pu être emmagasinés sur moi et sur mes proches du fait des données « partagées » (« volées »), que ce soit de ma faute aussi bien que celle de mes proches qui partagent qlq infos sur moi (sans mauvaises intentions bien sûr, du moins je l’espère :D).
    Sur internet, on y va pour le divertissement, pour le travail (obligatoirement dans certains boulots), pour des contacts immatériels et superficiels, ou inversement des contacts forts mais toujours accompagnés d’une touche d’amertume : « un écran reste un écran », des contacts impalpables au final…, mais aussi pour consulter nos comptes bancaires, nos remboursements de la CAF, nos factures EDF, et j’en passe……………….!
    On a toujours parlé de « la toile (d’araignée) mondiale », « le WWW » ou « World Wide Web » (le web quoi!)…et de plus en plus celà en prends la forme…tu donnes des infos (plus ou moins personnelles, intimes) ici, et là, et encore là. Ces infos sont censées être protégés, et je ne pense pas qu’elles le soient…une véritable toile d’araignée, collante, traîtresse se tisse autour des utilisateurs inconscients (Toutes les sortes d’inconscients), et des autres par la même occasion…
    Je vais quitter Facebook d’ici une semaine (qlq messages à écrire avant de partir définitivement, juste pour être sûr que je pourrais rester en contact avec ceux qui sont loin mais qui le souhaitent vraiment).

    Pouvez-vous me conseiller une boite mail un peu plus « sûr »?
    A la bonne heure. Et Banzai!

  5. Pour la boite mail, je te déconseille gmail :p Google est pour moi le seul pire que Facebook. Vaz_ar m’a parlé hier de gmx.com, je ne sais pas ce que ça vaut.

    Pour la traduction, Erwan l’a traduit de l’anglais au français, pour l’allemand, on a pas les compétences encore ^^

    Et si tu veux vraiment te barrer de fb, il ne faut pas désactiver ton compte mais aller ici : https://www.facebook.com/help/contact.php?show_form=delete_account

    • Personnellement, je ne me suis jamais inscris sur G+. J’essaye d’éviter autant que possible les services de Google, ça s’améliore de jour en jour. Les deux points noirs sont encore mon adresse gmail et mon Android.

    • J’essaye :
      – j’ai essayé plusieurs moteurs de recherche (DuckDuckGo, Ixquicks, YaCy) le dernier m’intéressant vraiment mais ils manquent d’un algorithme convaincant
      – j’ai un compte G+ que je n’ai jamais utilisé (il faudrait que je le supprime d’ailleurs)
      – une adresse GMail que j’essaye de remplacer mais les solutions gratuites ne me conviennent pas. Je pense me monter un serveur mail ainsi qu’un serveur D* quand je serais de retour en France (un petit DreamPlug de chez globalscale veut très bien l’affaire et pourquoi pas carrément monter une freedombox)

      Donc je suis pour l’instant encore très lié aux services Google mais je cherche des solutions pour m’en affranchir.
      Il reste encore le téléphone Android mais je pense qu’une ROM custom pourrait faire l’affaire.

  6. Je suis presque affranchie de Google en n’utilisant presque que Duckduckgo. Pour FB, je n’aurais pas l’usage si je n’avais que des amis habitant proche de chez moi. ce n’est pas le cas. En plus, je crois que leur boite aux lettres est spammée par ce site. D’ailleurs, on m’a forcé à aller sur ce site par la force des choses pour prendre des nouvelles d’amis habitant trop loin. Et je me suis jeté bien dans la gueule du loup :/

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