Comment ça marche, la fédération de diaspora* ?

English version below.

Pour rappel, on désigne par « fédération » l’échange des données entre les différentes instances de diaspora* (appelées pods). Il s’agit donc du protocole qui permet aux serveurs de communiquer entre eux.

Avec le travail en cours pour extraire le code s’occupant de la fédération du reste du code de diaspora (oui, ce code devrait devenir une gem à part et donc être utilisable par n’importe quel projet qui veut parler avec diaspora* !), il me semble qu’un petit article de vulgarisation sur la fédération n’est pas de trop. J’ai régulièrement des remarques sur différents points qui m’obligent à réexpliquer un peu comment tout ça marche, alors un joli article à la limite du technique mais compréhensible par tous, ça me semble la solution parfaite, je n’aurai plus qu’à donner ce petit lien… 😀

Alors, comment les serveurs de diaspora* communiquent-ils, pour réussir à faire qu’être inscrit sur n’importe lequel d’entre eux permet (presque) la même chose que si tout le monde était sur le même serveur ? (comment ça, presque, je vous entends dire ? Oui, il y a quelques cas où vous n’aurez pas le même résultat après avoir effectué la même action quand vous êtes sur deux pods différents. Ce billet a justement comme but de vous expliquer pourquoi). Read More

Diaspora : Suggestions pour faciliter l’accès à l’information

Je l’affirmais dans mon précédent billet : nous recevons trop d’informations. Mais, vous vous en doutiez, il est rare que je fasse un simple constat sans avoir ma petit idée sur la question. J’évoquais donc comment les informations qui nous arrivaient aujourd’hui par les e-mails et surtout les réseaux sociaux nous étaient destinées particulièrement, comment elles sont ciblées. Et pour cause, ce sont bien souvent nos amis qui nous conseillent de lire un certain article, de regarder une certaine vidéo. Avec pour principale conséquence une activité très chronophage. Alors, comment faire le tri dans cette montagne d’informations, pour regarder ce qui nous intéresse vraiment sans le louper, tout en évitant l’inutile ?

En tant que libriste convaincu, je n’utilise pas Facebook ou Twitter. Mon réseau social, pour lequel ce constat est tout aussi valable, c’est Diaspora*. Et ce qui est bien avec le Libre, c’est que tout le monde peut participer à améliorer la chose. Cet article a donc pour objectif de lister des idées d’amélioration au réseau social Diaspora, idées axées sur la présentation du contenu.

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Je suis un abstentionniste des réseaux sociaux

Étrange idée que voilà. Comparer un bureau de vote à un réseau social. Pour être sincère avec vous, elle m’est arrivée dans la tête dans ce pénible moment où vous tentez de vous rendormir après vous être réveillé en pleine nuit, tout en sueur, suite à un cauchemar. Ce moment où vous êtes tout somnolent, à peine conscient de ce qui se passe, où vous ne souhaitez qu’oublier ce que vous venez de rêver, et où tout se chamboule dans votre tête.

Et bien, cette nuit, à ce moment là, j’ai, pour une raison qui m’échappe, fait la comparaison entre une présence sur Facebook, et une présence dans un bureau de vote. Les élections présidentielles sont tout juste terminées en France, notre nouveau président vient de prendre le pouvoir, et tout le monde s’agite. Comme toutes les personnes qui se sentent concernées par la politique, je me suis retrouvé à faire un petit débriefing de ces élections. Mais au lieu de penser à tous ces gens qui font de la politique, j’ai pensé à moi. Très égoïstement, je me suis demandé quel avait été mon impact sur cette période électorale. Quasi nul, bien sûr. Pourtant, en tant qu’informaticien, je sais mieux que quiconque à quel point aujourd’hui, avec le réseau Internet, il est possible de toucher beaucoup de gens, en peu de temps.

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Pourquoi j’ai finalement pris la décision de quitter Facebook

Ça y est, depuis hier soir, je n’ai plus de compte Facebook. Ce n’est pas une décision que j’ai pris à la va-vite, cela fait déjà quelques mois que j’y pense sans jamais avoir eu le courage de la prendre. En effet, lorsque j’ai découvert le réseau social Diaspora, j’ai décidé de ne plus utiliser Facebook mais au vu du faible succès auprès de mes amis de ce nouveau réseau je n’ai pas pu me résoudre à tout abandonner. Actuellement aux États-Unis pour un an, Facebook était pour moi un outil quasi indispensable pour organiser des voyages avec les amis que je me suis fait sur place et pour partager des photos avec eux ou ceux rester en France.

Cela n’a donc pas été facile de supprimer mon compte mais après la lecture de cet article, dont vous trouverez ma traduction en français ci-après,  j’ai décidé que je ne pouvais plus continuer à fournir autant d’informations sur moi-même, sur mes amis et même sur des inconnus qui pourraient malencontreusement se trouver sur certaines de mes photos.

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